samedi 14 février 2009

Various #2 : réflexions sur mon style de jeu à Hordes

Hordes - jeu internet de la Motion-Twin, etc., etc. - est un jeu captivant. Difficile de ne pas rester scotché devant une telle idée, un tel concept, même après un an de jeu.

Je suis un joueur de la première : présent sur le forum Teasing, j'ai participé à la totalité des bêtas du jeu. Ce fut l'occasion d'y faire des rencontres sympathiques - les Jambons et la bande de la Formule.

Au cours des bêtas, les villes faisaient en générale 7, 8 jours. Rarement plus. Les premières villes à dépasser la barre des 10 jours furent un exploit, et l'ascension au jour 20 - Gouffre de Lechuck - fut un évènement. Je crois que je suis fait pour cette durée-là. Mes meilleures villes - l'Ignorance des Aveugles Brûlés en tête - furent des villes "courtes" selon les standarts actuels : une ville de 15 jours est en effet considérée comme mauvaise ; la norme tourne autour des 25 jours.

Mais, après plusieurs villes de cette durée - une avec les Jambons, une autre avec la Formule, plus l'actuelle avec les Jambons -, je me rends compte que je m'y ennuie. Je ne suis pas fait pour ce style de jeu mécanisé, quantifié. Hordes est pour moi en effet l'apothéose du FUN, la célébration du stress "sain" - ah, ces soirées de bonheur à l'Ignorance ! cette journée de stress pour finir la Fausse Ville à coups de sport-élec ! ces journées où j'étais à une plainte de la mort ! - c'est dans le stress, dans la justesse, que j'ai connu mes meilleurs instants de jeu.

Et ces villes trop longues, en automatisant le jeu, oublient cette part qui m'est chère : le jeu perd de son intérêt, puisqu'on sait déjà jusqu'où on va aller. Et les derniers instants, qui pourrait être plus intéressants ? Certes ; mais de part mon âme « faible », j'en suis souvent écarté. [Ce qui fait que la MU, dans sa forme actuelle, est assez... inutile, mais bon.]

Mon métier favori correspond sans doute à cet esprit : l'Éclaireur. Métier précaire s'il en est, puisque méprisé, il est pourtant cher à mes goûts : je l'ai joué pendant toute les bêtas, avec toujours un vif plaisir.

Enfin... Tout ça pour dire : je pense - je suis sûr ! - me séparer des méta-coa pour un moment, et voir ce que le jeu libre a à m'offrir. J'espère m'y éclater.

Ah, et je quitte les méta-coa pour la simple raison de monotonie : un intérêt de Hordes est de voir du monde. Partant de là, rester toujours avec les mêmes têtes est fastidieux. Pourquoi donc est-ce que je ne fais jamais deux villes de suite avec la même méta-coa ? Par peur de l'ennui, qui a déjà pointé le bout de son nez à deux reprises. [Fait deux pauses de jeu au cours de l'année. Repris depuis début janvier.]

Ah, et pour les égarés qui passeraient - j'me demande bien pourquoi -, si vous comprenez que couic à mon charabia, allez donc vous inscrire là.

Note : le forum monde est consternant. Au fil des suggestions - pour certaines très pertinentes -, certains Héros prononcent des aberrations plus grosses qu'eux-mêmes : ils ont vraiment tout oublié de la vie en zone non-éloignée... Des villes de plus de 6 jours ! Ah ! Mais ça tient du miracle, tout ça. Ma plus longue en région non éloignée fut de 5 jours. Je n'ai été sauvé de cet enfer que par ma participation à une respawn de Jambons... Ils ont vraiment oublié cet aspect-là des choses.


vendredi 6 février 2009

Anime #2 : vu dernièrement.

Plop. Histoire de me souvenir de ce que j'ai pensé précisément de tel ou tel épisode. [Oui, pour les gens qui tombent ici, le truc me sert de bloc-note. \o/ ]

Bleach 204 & 205.

Bon. Que le Studio Pierrot faire n'importe quoi avec Bleach, on le sait depuis le début de l'arc Las Noches. Mais... euh... comment dire... Ces HS touchent le fond. Reprenant déjà les nouveaux personnages de l'arc [qui n'existe pas] Kasumi-Ôji, le pire HS scénarisé qu'un anime ait jamais eu, ça atteint des abîmes de nullité scénaristique.
Et je le démontre : Lurichiyo s'ennuie chez elle, et veut jouer au foot. Oui. Et Knryū veut pas. Logique. Donc Luri se ramène dans le monde réel... pour que Ichigo convainque Kenryū de la laisser jouer au foot. Mon dieu. Et pour décider si, oui, ou non, Luri jouera au foot, ils... jouent au foot. De pire en pire.
Bref. Je préfère pas trop parler de ces épisodes [qui n'existent pas]. Tellement c'est nul. Nul. Nul. Bon. Y'a quelques moments de WTF quasi-total qui redressent un peu le niveau. Mais sinon, euh, comment dire, euh, c'est, euh, nul.
Ah, et Kenry
ū va quand même jusqu'à essayer de se faire seppuku. Juste parce qu'ils ne sont pas d'accord. \o/ Epic man, moi j'dis.
Ah, et irrespect des règles inhérentes au monde spirituel. En plus.
Mais le 205 est presque bon. Tellement WTF. Mais la fin est NULLE.

Mais le prochain épisode devrait être bon. Scénario ! Scénario ! Flashbacks ! Urahara !

Soul Eater 41.

Soul Eater est un excellent shōnen. Qui traite d'un sujet assez original : la folie. Appréciant grandement ce thème, j'ai été ravi de constater la qualité de cet épisode, centré sur Stein... fou. Comme toujours, c'est beau, c'est bien. \o/

Soul Eater 42.

On s'approche de la fin de la série, et tout s'accélère : attaque de Arachne par Shibusen, avec en prime les déboire de Maka vis-à-vis de Marie et de Chrona. Très bon, comme toujours. D'autant plus que ça annonce d'excellente chose pour la suite : un épisode centré sur Kid ! Black Star aussi con que d'habitude ! Justin vs. l'homme-tronçonneuse ! Une Maka en super forme ! Le retour de Free ! Medusa ! Asura ! Shinigami ! Trop bien !

Casshern Sins 01.

Je l'avais déjà vu il y a quelque mois, mais avais dû laissé la série, faute de temps.
Surprenant. Ça dégage une sorte de poésie macabre, qui te prend et te garde... Tu restes, pantelant, froid spectateur des monstruosités, somme toute, commises par Casshern. Et tu es dans la même incompréhension que lui.
Une grande réussite.

mercredi 4 février 2009

Anime #1 : Dennō Coil

Lorsque j'ai besoin de nommer en entier des personnages, j'utilise la syntaxe japonaise  : nom prénom.

Dennō Coil est un anime diffusé au cours de l'année 2007, sur la chaîne japonaise NHK. Produite par le studio Madhouse, c'est une excellente série en 26 épisodes. Et ce, pour d'assez nombreuses raisons.

Nous sommes aux alentours des années 2020. Okonogi Yuko – je dirai Yasako – est une jeune fille en CM2. Avec sa sœur, Kyoko, elle se rend à Daikoku, où vit sa grand-mère. Elle sont aussi accompagnées de leur chien virtuel, Densuke. Virtuel ? Oui. Elles portent toutes deux des lunettes à réalité augmentée ; dans le monde de Dennō Coil, deux mondes coexistent : le monde réel, que l'on peut toucher, et le monde virtuel, superposé au premier... Où la majorité de l'histoire se déroule. L'Espace (sous-entendu virtuel) de Daikoku est assez particulier : en effet, il grouille d'Espaces obsolètes, d'Illégals, et surtout possède un anti-virus assez particulier : Searchmaton, alias Satchii. Kyoko, ignorante de ces spécificités, les découvre rapidement lorsque Densuke s'égare dans un Espace obsolète, inaccessible aux humains. Celle qui enseigne cela à Yasako et par extension au spectateur est Fumie, une fille de CM2 aussi – elle seront d'ailleurs dans la même classe, et amies – elle l'aide à retrouver le chien, grâce à Oyaji, le « serviteur » de Fumie. Aux prises avec un Illégal, Satchii débarque, avec les Kyuu-chan, des drones. Dans le même temps, après que l'on découvre que la grand-mère de Yasako, Mega-baa, vend des accessoires cybernétiques et dirige le Club de détectives Coil – que Yasako ne tarde pas à rejoindre sous contrainte. Plus tard, une jeune fille étrange vole Densuke ; et fissure l'Espace. Le lendemain... elle débarque dans la même classe que Yasako et Fumie !

Je vous ai résumé rapidement ici les, hum, 3 ou 4 premiers épisodes. En effet, la série possède un rythme assez lent. Ce qui n'est pas, ici, un défaut. Au contraire : ce rythme lent sert la série, car elle est assez complexe. Malgré le jeune âge des protagonistes, et malgré le chara-design très chou, c'est une série sérieuse, complexe et destinée à un public averti – de sa complexité, hein.

Boku Satchii !

C'est un fait, Dennō Coil est un OVNI. Série originale, non-adaptée d'un manga, elle sait développer un univers original et cohérent, et surtout – et c'est bien sûr le plus frappant – possède un style graphique aisément reconnaissable. Outre l'omniprésence logique des lunettes, il y a naturellement ce chara-design des plus particulier : ces bouilles adorables, ces nez aplatis, etc. Et le teint jaune des visages, aussi. Bref : c'est un visuel très particulier, mais auquel j'ai personnellement immédiatement accroché. Il faut aussi noter le rendu des contenus informatiques : les fenêtres sont bien rendues, c'est vraiment agréable ; quant aux différents bugs, et bien, c'est du tout bon. L'animation est excellente, et les éléments 3D – Satchii, les Kyuu-chan – sont très bien intégrés !
D'un point de vue musical, Dennō Coil est, il ne faut se voiler la face, moyen. Les différents thèmes jouent leur rôle : ils mettent dans l'ambiance, point barre. Je retiendrais juste celui utilisés lors des moments dramatiques, qui convient, à chaque fois, particulièrement bien à la situation.
Pour résumer avant de m'enfoncer plus loin dans des éléments plus complexes [et tentatives d'analyse foireuses], et sources de SPOILER, Dennō Coil est une excellente série. Assez rapide à voir, pas chiante du tout, malgré le rythme lent – j'avais peine à croire parfois qu'un épisode fait vingt minutes ! Dotée de très bons personnages, d'un excellent scénario, non, c'est vraiment une très bonne série, qui a ses grands moments de bravoure : l'excellent épisode des Barbus, le concours de courage dans l'école, les six derniers épisodes, etc.
Ah, et la suite du texte s'adresse plutôt à ceux qui ont déjà vu la série.

Dennō Coil est d'abord une histoire de personnages. Assez nombreux, ils sont pour la plupart fouillés et intéressants. Bien sûr, certains ne sont que des personnages secondaires qui n'ont qu'une importance ponctuelle – Takeru, la mère de Yasako – ; mais ils restent, je trouve, pour la plupart intéressants.
Je commencerais par Yasako, ou Okonogi Yuko. Elle ne paraît au début qu'être qu'une jeune fille frêle et innoncente, naïve et trop gentille ; bref, un personnage simple. Mais qui se complexifie rapidement. Mais pas à cause d'évènements bouleversants ! Au début de la série, elle ne se complexifie pas par le présent ; mais grandit aux yeux du spectateur par le rappel du passé. Ici, c'est Isako qui joue ce rôle. On retrouve une situation analogue, à la fin de la série, lorsqu'elle retrouve Mayumi. Ayant joué un rôle analogue à celui que joue dans le présent Isako, elle apprend à Yasako la vérité sur elle... Et cette vérité la fait grandir : à nouveau, c'est le passé qui resurgit, pour changer Yasako.
On pourrait la voir comme une fille lâche et peureuse. Elle l'est. Mais, au fil de ses expériences à Daikoku, elle change ; et à son nom, bonté, se mêle courage. Ou plutôt don de soi : n'est-elle pas prête à mourir pour sauver Haraken et Isako ? Yasako, au fil de la série, se découvre donc ; d'une inexperte et impressionable jeune fille, elle arrive, peu à peu, à s'affirmer ; jusqu'à aider Isako contre l'avis de la foule, ce qu'elle n'avait pas pu faire avec Mayumi. On pourrait voir là un caractère de persévérance, assez absurde : elle refuse de – ou plutôt n'arrive pas à – donner de l'aide de celle qui avait accepté son amitié – Mayumi – mais s'accoche à Isako, qui, elle, refuse toute amitié.
L'évènement important de la série en ce qui la concerne est bien sûr la mort de Densuke : elle devra réaliser à cette occasion que le « monde des lunettes » n'est qu'un pastiche de la réalité. D'abord forcée de quitter ses lunettes, elle acceptera ce fait, et jurera même de « ne plus croire qu'en ce qu'elle peut toucher ».
Le deuxième personnage le plus important est bien sûr Isako, ou Amasawa Yuko. Je la considère d'ailleurs comme le véritable personnage principal de la série, Yasako n'en étant que le théorique. Comme vous l'aurez remarqué, Yasako et Isako portent le même prénom. Ce lien est fondamental : car il n'est pas seul. J'y reviendrais. Si leurs prénoms se prononce de la même manière, ils s'écrivent différemment : ainsi, le prénom d'Isako s'écrit avec 勇子, signifiant « fille courageuse ». Celui de Yasako s'écrit avec 優子. Le sens, ici, est « gentille fille ». Leurs prénoms caractérise leur caractère ; même si je qualifierais plutôt Isako de désespérée. En effet, l'anime n'est pour elle qu'une longue quête pour retrouver son frère, Nobuhiko. Isako paraît forte et assurée : dans toute ses actions face à ses camarades de classe, elle apparaît ainsi. Mais, plus la série avance, plus elle paraît douter : ainsi lorsqu'elle sauve la vie de Kyoko ; elle hésite, ne sait comment réagir. De même dans sa relation avec Nekome : elle est dominée, manipulée !
La conclusion est pour elle un achèvement. Là où Yasako s'envole et devient « adulte », Isako laisse apparaître ses faiblesses et retombe dans l'enfance. Manipulée par Michiko-san, ne vivant que dans le souvenir de son frère, Isako n'est qu'une adulte de façade. Elle le démontre à nouveau, s'il était besoin, en restant volontairement, et inutilement, froide, envers Yasako, à la toute fin de l'épisode 26... Isako, si elle est un personnage très intéressant, n'en reste pas moins une enfant. Comme les autres...
Ces deux personnages posent d'ailleurs une problématique intéressante : un personnage doit-il être tourmenté, tragique, [synonyme ou mot équivalent] pour être intéressant ? Tiens, faudra que je développe ça.
Bref. J'ai parlé plus haut des deux personnages principaux ; mais ils ne sont pas seuls. Dennō Coil dispose d'une foultitude de personnages secondaires. Certains sont justes attachants, et en retrait assez artificiellement – Fumie, je suis encore sous le choc du coup des devoirs ; Daichi, mais c'est de toute manière une vraie tête à claques –, mais d'autres sont plus intéressants.
Ainsi le binôme Nekome et Takeru. Frères, ils poursuivent tout deux l'objectif de mettre à bas Megamass afin de venger leur père. Nekome apparaît très tôt dans la série, en tant que Voix invisible, qui donne ses ordres et ses conseils à une Isako totalement confiante. Nekome est rusé et intelligent. Voire profiteur... Ne pourrait-on pas rapprocher ce trait de caractère de son prénom, Nekome ? [en japonais, Neko signifie Chat.] Il manipule Isako et son frère, juste pour atteindre un but égoïste sous couvert de vengence... « Papa n'aurait jamais souhaité ce dénouement ! » crie Takeru à son frère. Takeru est un enfant. Faible, docile. C'est Yasako qui lui fait comprendre que ce n'est pas la bonne voie. Yasako, ange de bonté qui « blanchit » son monde ? Takeru est un enfant. Plus pur, plus sain (?) que Nekome, qui est lui rongé par les remords. L'objectif du grand frère est la destruction de Megamass, qui a déshonoré leur père... Il est un adulte, et représente tout les maux de l'adulte : la cupidité, la jalousie, l'égoïsme. Là où Takeru est la naïveté de l'enfance, il est l'opposé. Takeru, immunisé par l'indolence infantile, n'est pas aveuglé par le désir de vengeance. S'il aide son frère, ce n'est que par fidélité, qui ne va pas jusqu'au bout : restant pur, il quitte le mal. Et retourne dans le bien.
Il reste deux derniers personnages intéressants : Haraken et Harakawa Tamako, sa tante (qui est plus souvent appelée Oba-chan. Mais bon.) Haraken est Orphée qui recherche Eurydice – Kanna. Mais Kanna est sage, et veut pour son amant le bonheur : il le pousse dans les bras de Yasako. C'est un personne secondaire, un coodere masculin, qui ne sert que de tremplin dans la quêtee de l'Autre côté, que de support pour l'enquête de Yasako et Fumie. Il rentre dans le récit, important mais fantômatique, puis en ressort. Silencieux, discret. Presque muet... Sa tante joue un rôle différent, notamment dans sa lutte contre Isako. Si elle veut empêcher la catastrophe, qu'elle sait imminente pour l'avoir déjà vécue, elle veut l'empêcher d'ouvrir l'Autre côté pour la protéger. Elle, et les autres enfants. Tamako, malgré son jeune âge, joue le rôle de la mère protectrice : elle est, en effet, la seule adulte raisonnable [et qui ait un rôle important]. Mega-baa aurait plutôt un comportement infantile.
Naturellement, il y a bien d'autres personnages : Denpa, qui se développe avec l'épisode de Plésio, Fumie, Daichi, Kyoko, Densuke, Akira, les parents de Yasako, 4-4-2-3, le grand-père de Yasako, etc.

Mais, si la narration de Dennō Coil est centrée sur ses personnages, ce n'est pas le sujet principal. Celui-ci est évident : le monde virtuel.

On peut se demander qu'elle est la position défendue par l'anime sur ce sujet. Elle est multiple, dans le sens où il adopte le plan classique : thèse, antithèse, synthèse.
Le début de l'anime nous présente les lunettes, avantages, inconvénients ; en ne les présentant que comme un jouet tout d'abord – les seuls adultes présents étant les mères, qui ne les utilisent que peu – puis véritablement comme un outil : un médecin qui avoue ne pas pouvoir travailler sans, les équipements médicaux remplacés par des interfaces virtuelles, et leur utilisation en cours. Présentant l'utilité d'un tel système, l'anime se présente fermement pour.
Mais la fin de la série le contredit formellement. Envoyant peut-être un message aux otakus qui regardent la série ? Et n'est-ce pas une Codeuse, Isako, qui le dit le mieux ? « Ce que tu vois dans les lunettes n'est que mensonges »... Plus tard, les parents interdisent le port des lunettes à leur enfants. S'ils prennent cela comme une punition, Yasako, elle, au regard de ce qu'elle a vécu, et grâce aussi à la mort de Densuke, prend conscience que le monde des lunettes, pourtant si attrayant, n'est pas la réalité. Elle va jusqu'à renier volontairement ses lunettes, jurant de « ne croire qu'en ce qu'elle peut toucher ».
Et l'anime fait la synthèse, dans la séquence de fin de l'épisode 26, reléguant les lunettes à un rôle strictement utilitaire. En fait, les replaçant dans le rôle d'origine des systèmes de ce type – sous-entendu : Internet.
Alors, Dennō Coil, pamphlet ou éloge ? Entre les deux... Il a le bon goût de présenter tout les côtés de l'affaire.